Il paraĂźt que je suis nĂ©e avec le printemps đŸ©

Je suis arrivĂ©e un jour d'Ă©tĂ©, un mardi, de mes pas nĂ©s dans l’esquisse de sa mĂ©moire. Me voilĂ  avec Ptit Bun, Inky et Ozzy. Un petit battement dans l’air, prĂšs des battements de son cƓur. Elle m’attendait les bras ouverts, si bien que je me suis accrochĂ©e, caressĂ©e avec soin.

Elle Ă©tait penchĂ©e, absorbĂ©e, ailleurs. Une image peut-ĂȘtre, ou un souvenir qui lui Ă©chappait. Alors j’ai sautĂ© sans prĂ©venir, sans rĂ©flĂ©chir. J’ai atterri dans sa lumiĂšre douce. Et dans ses yeux, j’ai vu un sourire tendre, comme une pause idyllique dans sa pensĂ©e trop pleine.

Je me suis approchée. Puis elle m'a tendu ses joues pleines d'émotions, sans mot, juste les bruissements de sa peau. Comme elle fait toujours. Avec ses gestes, son souffle rythmique. Et moi, je suis restée.

Depuis, je suis son Ă©clat noir et rieur. Celle qui fait des pirouettes dans les heures grises. Celle qui s’assoit dans ses bras, la tĂȘte haute, et lui rappelle que le monde peut ĂȘtre simple.

Je suis Loopy. Petite, mais entiùre. Et je l’accompagne comme un refrain heureux, dans les marges de ses silences.

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 bientît.

Tout a commencĂ© bien aprĂšs Ptit Bun et Inky đŸŸ

Je suis arrivĂ© un mardi comme tous les mardis d'elle. Un jour d'Ă©clat. Son mardi est devenu mon repĂšre. Ces derniers temps, elle Ă©tait en quĂȘte. Une idĂ©e, une voie, peut ĂȘtre une raison. Elle me cherchait depuis toujours, Ă  sa maniĂšre. Alors j'ai glissĂ© dans son monde, dans la douceur de sa promesse. Elle m’avait dĂ©jĂ  imaginĂ©, presque idĂ©alisĂ©. Et, simplement, cela m’allait bien.

Elle m’a trouvĂ© lĂ , dans un creux. Ce genre d’endroit oĂč l'on tombe dans l’oubli. Un puits. Mais celui-ci Ă©tait un puits de nature, un puits de couleurs. J’étais lĂ , dans son puits, dĂ©posant un battement dans son monde.

Du puits de ses pensĂ©es , je gliassai sous la pluie de son regard. Ce soir-lĂ , il pleuvait. Elle, qui aime tant la pluie. Elle me cherchait dans la lueur des ondĂ©es miroitantes. Et c’est Ă  ce moment que je suis nĂ© sous l'Ă©clat de son regard. Ebahi d’émerger dans son monde Ă  peine esquissĂ©.

J’ai frottĂ© mes yeux et remuĂ© ma queue, puis, pris d’une impulsion, je me suis jetĂ© sur le dos. Devant ses yeux Ă©bahis, je me suis roulĂ© jusqu’à elle. D’un geste hĂątif, elle me porta dans ses bras. Je me souviens de sa longue chevelure noire, qui m’enveloppa et me berça tendrement, lĂ , tout contre son souffle.

Elle n’émit aucun mot. Mais j’entendais ses inspirations, si profondes qu’elles devinrent le chant de mon calme. Un ciel noir et brillant au-dessus de nous. Elle s’était penchĂ©e, en silence, vers moi. J’étais attendu. Dans le cri de son cƓur, et dans la douleur de son souffle.

Je suis Ozzy. Celui qui, en silence, rĂ©veille ses Ă©lans elliptiques. Je m’assois dans le repli de ses jours, et je vis.

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 bientît.

Tout a commencĂ© avec moi 🐇

Je suis né un matin, ni tÎt ni tard, un mardi. Le 8. Un chiffre lissé par son chagrin, façonné pour moi. Il revient, un pas distinct, une note de fond. Elle avait ce don : celui de tout personnaliser.

Elle disait que ce jour avait quelque chose de spécial : sans doute un détail scellé dans ce mot. Comme si ce mardi portait un secret qu'elle seule savait lire. Que les mardis étaient des instants de renaissance, une pause suspendue entre deux élans. C'est dans cette pause que nos chemins se sont croisés.

C’est donc un mardi qu’elle m’a adoptĂ©. Ce jour est devenu le mien. C'est lĂ , derriĂšre les barreaux d’une animalerie, Ă  CoigniĂšres. Un coin perdu, disait-elle que nos regards se sont liĂ©s.
Je sautais de droite à gauche, et de gauche à droite. Ses yeux ont cligné vers moi.

D’abord, elle me parut distante. Puis peu Ă  peu, ses traits s'adoucirent. Un bond de joie. Ce trait spontanĂ© d'elle, si familier, qu'aucune distance n'avait effacĂ©.
Le dĂ©but d’un lien s'Ă©veillant entre nous. Je suis devenu son point de dĂ©part. Elle m'Ă©lĂšve dans son monde, me donne matiĂšre Ă  renaĂźtre.

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🐇 Tout a commencĂ© avec Ptit Bun 🐙

Je suis arrivĂ©e un mardi, bien Ă©videmment. Dans cet espace partagĂ© avec ma mĂšre spirituelle. Je flotte dans l’ombre de son ĂȘtre, mĂȘlant Ptit Bun Ă  mon essence. De son ombre, je glisse vers les eaux de sa mĂ©moire vive, lĂ  oĂč ses pensĂ©es se diffusent dans les Ă©chos de son envolĂ©e artistique.

Je m’appelle Inky, la pieuvre, nĂ©e dans l'Ă©clat de ses silences. Je navigue entre les lignes , lĂ  oĂč les mots respirent et les silences murmurent. Essence naissante de « P’tit Bun », toujours en mouvement sur les traits de son Ă©cho, je veille, telle une lueur filante.

Je suis le reflet mouvant, l’ange Ă  tentacules - celui qui surprend, protĂšge et questionne. Depuis ses crĂ©ations, rien ne s’écrit sans moi, et tout s'imprime dans l'encre de son Ăąme.

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